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34 articles avec chansongs

clarika

Publié le par Za

Ça commence par une chanson, une seule, celle-là.

Tant de retenue dans l'interprétation, tant de finesse dans le texte.

Je ne l'ai jamais écoutée les yeux secs, ça peut aller de la larmichette au sanglot...

 




Sans Clarika, pas de Pauline Croze, d'Emilie Loizeau ou Daphné.
Elle était la première,
avec ses textes entre quotidien cru et livre d'image,
entre les déchirements nécessaires de la vie
et un humour féroce qui serre le coeur.

clarika.jpg
Cette manière d'aborder les choses sans ciller,
droite et désinvolte,
le sourire en coin mais sans concession,
modestement aussi.
Clarika m'accompagne fidèlement,
interrogations,
métamorphoses,
lorsque changer de peau n'est pas plus confortable
que garder l'ancienne.



Clarika, c'est le genre à gratouiller de l'ongle juste où ça fait mal,
juste où ça fait honte,
juste où ça fait rire.
Clarika, c'est moi. En mieux.
Clarika-1.jpg

Publié dans chansongs

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parachutiste

Publié le par Za

En ces temps d'été où il fait tellement chaud

qu'on en fait le moins possible,

il nous reste tout de même la possibilité

de déclarer son amour !

 

J'aime François Morel.

J'aime Juliette, trop.

 

 

 


 

Publié dans chansongs

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beirut again

Publié le par Za

Une vidéo qui réapparait et revoilà un morceau découvert cet été "en vrai",

qui m'avait bouleversée

et que j'aime infiniment.

 

 

 

 

Publié dans chansongs

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Ricet Barrier

Publié le par Za

 

 

À l'ensemble des membres du Vocal Blues (oui, encore), passés et à venir 

À ma chère Karen B. de Newrobi


Ricet Barrier est mort il y a quelques jours et, ma foi, me voilà bien triste. Apprendre qu'il n'était pas immortel m'a beaucoup choquée. Les chansons de Ricet Barrier retentissent régulièrement chez moi. J'emploie à dessein le verbe retentir parce que, comme généralement je chante avec le disque, ça fait un peu de barouf. Mais vous avouerez que chanter à tue-tête La Java des hommes-grenouilles, fût-ce en tondant la pelouse, a quelque chose d'assez jouissif...

 


Ricet Barrier est l'auteur de chansons inhabituelles et drôles, poétiques et lègères, inclassables. Dans l'étendue insondable et parfois inattendue de ses sources d'inspiration, j'ai un faible pour la veine... rurale : Eh, la Marie, Les cousins de Paris, La servante du château et celle-ci :

 

 

Il y a aussi l'association avec les Frères Jacques, autre pierre angulaire de mon Panthéon personnel, une vingtaine de chansons dont Stanislas, Dolly 25, 300 millions...

 

Et n'oublions pas non plus que Ricet Barrier fut, et restera à jamais TOUTES les voix des Barbapapas ! Ce qui n'est pas rien.

 

 

 

 

Je laisserai le mot de la fin à un autre monument, radiophonique celui-là, José Artur : "Mieux vaut être Ricet Barrier que pauvre et célibataire."

 

Allez, une dernière pour la route ! J'aime à penser que cette chanson, en son temps a plu à Goscinny et à Uderzo...

 

Publié dans chansongs

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élégance et malice

Publié le par Za

fersen.jpg

photo Valérie Mathilde


Quelle soirée, mes enfants, quelle soirée !

L'élégance : un costume noir, une chemise blanche, des chaussures interminables.

La malice : un sourire en coin, des yeux brillants de connivence.

 

 

 

Élégance et malice réunies sur scène, ce jeudi soir, derrière le ukulélé de Thomas Fersen. Et moi, au cinquième rang, je jubilais. Quelle soirée, mes enfants, quelle soirée ! Quelle classe ! Et cette manie d'allumer régulièrement la salle et de scruter le spectateur...

 

 

 

J'aime tellement ces textes, si intelligents, brillants, drôles et fins. Fersen est un raconteur d'histoires hors pair, un raconteur d'histoires folles, constellées d'humour, inquiétantes, noires, virevoltantes, inattendues.

 

 

 

J'aime tellement cette musique, simple en apparence et qui, sans en imposer, vous trotte dans la tête. Quelle soirée, mes enfants, quelle soirée ! Jusqu'à la séance de dédicace à la fin, tout sourire !

Eh, les filles ! Psst ! De tout près... il a une fossette au menton, je ne vous dis que ça... ouais, j'avoue... j'adore les fossettes au menton !

 

 

 

Mais quelle soirée, mes enfants, quelle soirée !

Publié dans chansongs

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samedi matin

Publié le par Za

Qu'on ne s'y trompe pas. Déjà, toute petite, les Fabulettes m'ennuyaient. En grandissant, les autres chansons d'Anne Sylvestre ne m'ont jamais accrochée non plus. Trop de gravité, de sérieux, une question de génération peut-être, des chansons trop datées... Je ne sais pas.

Quoi qu'il en soit, je n'étais donc pas préparée à recevoir ce texte, au volant de la bétaillère familiale, de retour des courses du samedi (yerk !), juste avant le rond-point en bas du village. Trois minutes et des poussières, c'est pile le temps qu'il me fallait pour arriver à la maison et me garer devant le portail, en larmes.

 

Publié dans chansongs

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je suis au paradis

Publié le par Za

"La Barbe-Bleue, mon canard,

Qu'est-ce qu'il y a dans ton placard,

Ça sent bizarre ?"

 

Et dans ce nouveau disque de Thomas Fersen, qu'est-ce qu'il y a ?

Il y a Dracula, Barbe-Bleue, et des loups-garous.

Il y a une momie, un squelette et un doux fantôme.

Il y a un centenaire priapique.

Il y a un inquiétant joueur de scie musicale, une dame en noir, des jupes accueillantes...

Et pas d'insecte, tiens, pour une fois...

 

Douze chansons comme autant de contes noirs et grinçants. Du grand Thomas Fersen, qui nous emmène loin, d'une voix un peu éraillée, au fil de mélodies impeccables. J'avoue m'attacher davantage aux textes, drôles et brillants. Fersen ne lésine jamais sur la rime hasardeuse, le jeux de mots réjouissant. Dans une interview récente, il rappelait ce qu'il devait à la chanson paillarde. J'aime assez cette saine franchise.

"Je jouis, je jouis, quand j'entendrais le glas, oui,

Je jouirai encore,

Je veux mourir comme Félix Faure."

(Là, le seul -léger- problème, c'est la très grande mémoire de Petitou qui chantait joyeusement ce refrain sur la banquette arrière de la bétaillère familiale, hier... Ne riez pas et imaginez qu'il se mette à chanter ça à l'école, pour quoi je vais encore passer, moi ?)

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41fSRkOtzSL._SL500_AA300_.jpg

 

On écoute ce disque le sourire au coin des lèvres, comme le Thomas Fersen de la jaquette du cd, dans son canapé de lupanar, dessin signé Christophe Blain (auteur d'Isaac le Pirate). D'autres dessins dans le livret nous font immédiatement regretter le beau format du 33 tours (et là, je perds mes plus jeunes lecteurs, si, si, j'en ai !).

 

Alors, ruez-vous sur ce disque, écoutez-le !

Faites pire.

Achetez-le !

 

Sur le site du label Tôt ou tard, une BD de Blain (un peu pénible à lire si vous n'avez pas d'écran 16/9), et toutes les chansons.

 

 

Publié dans chansongs, Thomas Fersen

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un whisky kiri kiwi !

Publié le par Za

Mon amour pour Juliette, je vous l'ai déjà asséné et, soyons francs,  il ne supporte

aucune contradiction.

 

Surtout lorsqu'enfin je peux écouter tout mon soûl son nouvel album, le meilleur depuis... En tout cas, à mon goût, meilleur que le dernier. Quoique. Sur scène, c'était quelque chose. Enfin bref. Laissez-moi savourer, nous critiquerons plus tard, si jamais on critique...

 

 

 

 

Le nouveau donc. Tout beau, tout neuf. Dix chansons dont quelques reprise. Commençons par là. Qui attendrait Juliette dans  Les dessous chics ? Pas moi. J'avais bien tort. Reprise aussi de Que tàl ? - titre déjà présent sur son premier disque, en 1991, ici dans de nouveaux arrangements. On s'en reprend plein les oreilles, cette chanson est toujours aussi forte. Et  Volver, de l'immortel Carlos Gardel, l'argentin de Toulouse . On savait Juliette balèze en tango. Écoutez-moi ça, c'était déjà, à l'époque... comment dire... un grand moment...

 

 

 

Pour le reste... C'est du grand Juliette où se côtoient, comme toujours, l'amour et le désamour, le désir, la mort, l'enfance. Et puis des références auxquelles on ne peut qu'adhérer (Hugo - L"homme qui rit" - , Prévert), quelques railleries grinçantes - mais de bon goût, des moments franchement hilarants... La chanson qui suit, pour citer la Patronne elle-même, samedi dernier, sur le Pont des Artistes de France Inter, "se passe dans le quartier de la Bastille et de commentaires"...

 

 

 

 

Juliette, c'est l'honneur de la chanson. Des textes écrits, vraiment écrits. Des vrais musiciens, un travail léché pour se pourlécher. Un peu plus d'accordéon et, cette fois, du violoncelle. Et la voix, toujours précise, qui nous embarque  et nous enrubanne. Juliette conserve son indépendance, sa singularité, son étrangeté même. Qui peut en dire autant, à part Thomas Fersen, peut-être... D'aucuns diront qu'elle fait du Juliette. Et alors ? Elle continue juste à tracer la route qu'elle a prise il y a vingt ans de cela. On y était déjà, c'est dire si on continuera à l'accompagner !

 

 

Publié dans chansongs

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le 10 janvier, c'est Noël !

Publié le par Za

OUÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ !!!!!

Je suis contente.

 

juliette500.jpg

 

La patronne is back ! 

Son nouveau disque sort le 10 janvier.

Deux titres en écoute par ici.

Le premier est un genre d'ovni dans son univers musical, mais tendez l'oreille.

Le second est du Juliette pur jus.
Et, en plus, j'aime la photo. Beaucoup.

 

Publié dans chansongs

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"nous sommes les Guilidoux"

Publié le par Za

IMGP1548.JPG

 

 

Deux petites jambes tricotent à grande vitesse vers un grand bonhomme, un sourire suivi d'une longue tresse brune.

- Ramdam !

... Bisous... À tout de suite pour le spectacle...

 

Nous sommes en Avignon, place des Corps-saints et dans une demi-heure, ce sont les Guilidoux. Ces deux-là ont fini par faire partie de la famille: Coccibelle (Corinne Aka Koffi) & Ramdam (James Haouzi).

 

 

guilidoux.jpg

 

 

Découverts il y a deux ans déjà en Avignon, leurs chansons ne cessent de trotter dans nos têtes, grands et petit. C'est que les Guilidoux ont su éviter tous écueils habituels des musiciens "pour enfants": ils ne sont ni gnangnan, ni vulgaires, ne cèdent pas à un politiquement incorrect de façade tendance caca-prout. Leurs textes sont malins, poétiques, leurs musiques en apparence simples, limpides et efficaces. Sur scène, ils chantent, dansent, jouent d'une foule d'instruments, mélangent vidéo et spectacle vivant, dans une proximité chaleureuse (aidés en cela par l'exiguïté des salles avignonnaises...).

 

Ils ont deux CD à leur actif...

 

guili-1.jpg

 

 

 

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... un troisième enregistrement est à venir, accompagné d'un DVD - il y en un qui est impatient !

 

Une petite visite sur leur site  pour vous faire une idée...

 

 

Publié dans chansongs

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